Chili: le tourisme

D’après les chiffres du rapport UNWTO 2016, en 2015, le nombre d’arrivées touristiques internationales au Chili s’est élevé à  4,4 millions, ce qui équivaut à 2,3% des parts de marchés en Amérique (l’Amérique du Sud en représente 16% des parts en Amérique).  Les recettes du tourisme internationales’élèvent à 2 408 millions de dollars, soit 0,8% des part de marché en Amérique (l’Amérique du Sud représente 8,8% des parts).

La saison idéale pour visiter le chili varie selon la région. Par exemple, la Patagonie se visite idéalement entre octobre et avril. Mais si le but du voyage est de skier, il est recommandé de s’y rendre en juillet-août (les saisons sont inversées par rapport à l’Europe). Les prix augmentent de décembre à mi mars car c’est la période des vacances scolaires en Amérique du Sud. Cependant, de manière générale, le Chili est le pays le plus cher d’Amérique latine et la Patagonie est plus cher que la région du centre au du Nord.

Le pays est sûr et les infrastructures sont bonnes, il est donc facile de voyager au Chili.

Motivations de voyage

D’après le rapport WTTC Travel & Tourism Economic Impact, Ed. 2017, en 2016, 84,1% des personnes qui ont visité le Chili l’ont fait par loisir (15,9% pour affaire). La majorité des arrivées sont domestiques, avec seulement 20,4% d’arrivées internationales.

Le Chili possède un cadre parfait pour le tourisme d’aventure (alpinisme, sports de montagne, randonnée, navigation, …) mais il est recommandé d’être accompagné d’un guide car les conditions climatiques changent très rapidement.

Les parcs nationaux sont idéaux pour la randonnée et l’observation de la faune.

Impact économique

La contribution totale (directe et indirecte) du tourisme au PIB s’élève à 10,1% et génère 9,8% de l’emploi du pays (soit 793 500 emplois).

Environnement et préservation

La forêt recouvre 177 400 km² du territoire chilien. Selon les données de la Banque Mondiale, en 1990, le Chili possédait 152 600 km² de forêts. En 2015, le pourcentage de zones terrestres et marines protégées étaient de 6,9. C’est une petite mais belle évolution qui a eu lieu depuis 1990, où elles ne représentaient que 3%. D’après Geo, la faune y est toutefois de mieux en préservée.

Le site France Diplomatie déclare « les autorités chiliennes sont cependant sensibles au respect des sites touristiques, en particulier sur l’île de Pâques où toute dégradation ou inscription sur les monuments est sévèrement sanctionnée. »

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Sources : Banque MondialeFrance DiplomatiePetit FutéLonely Planet

 

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