Le tourisme au Pérou

Le Pérou est sans conteste une destination touristique internationale majeure grâce à son patrimoine exceptionnel, qu’il soit archéologique ou naturel.

En 2015, le nombre d’arrivées touristiques internationales au Pérou s’est élevé à  3,4 millions, ce qui équivaut à 1,8% des parts de marchés en Amérique (l’Amérique du Sud représente 16% des parts en Amérique).  Les recettes du tourisme internationale s’élèvent à 3 320 millions de dollars, soit 1,1% des part de marché en Amérique (l’Amérique du Sud représente 8,8% des parts). Ces chiffres proviennent du rapport UNTWO (2016).

La haute saison touristique internationale s’étale de mai à novembre.

Motivations de voyage

D’après le rapport WTTC Travel & Tourism Economic Impact, Ed. 2017, en 2016, 82% des personnes qui ont visité le Pérou l’ont fait pour le loisir (18% pour affaire). La majorité des arrivées sont domestiques, avec 29,8% d’arrivées internationales.

Le Globe rêveur qualifie le pays d’un des plus beaux de la planète et qui est recherché par les voyageurs.

Les ambassades belges et françaises conseillent la prudence face au risque de vol et d’agression.

Impact économique

La contribution totale (directe et indirecte) du tourisme au PIB s’élève à 10,1% et génère 8,2% de l’emploi du pays (soit 1,3 millions d’emplois). Le salaire péruvien moyen est de 207€

Environnement et préservation

En 2015, les zones forestières recouvraient 794 000 km² et le total des zones terrestres marines protégées étaient de 19,4%. Ce qui signifie que le pays a perdu 15 000 km² de forêt en 25 ans mais gagné 16,4% de zones protégées.

D’après Protected Planet, les zones protégées sont au nombre de 244 (39 réserves nationales, 14 parc nationaux, 3 refuges de vie sauvage, 105 zones sont de protection privées, …) , ce qui couvre 15% du territoire.

Ces chiffres restent insuffisants face à l’urgence de préserver les écosystèmes.

Grâce à la prise de conscience internationale, (pour la forêt amazonienne par exemple) , le pays agit de plus en plus en faveur de l’écologie et crée d’avantage de parcs et réserves. Les problèmes sont nombreux, que ce soit la régression des glaciers (il y a environ 2500 glaciers au Pérou), la diminution de ses ressources en eau ou la mauvaise exploitation de la forêt amazonienne.

L’écotourisme pourrait apporter une solution, mais comme l’indique le Routard : « […] les pouvoirs publics comptant sur l’écotourisme pour amortir l’investissement. Malheureusement, l’Institut National des Ressources Naturelles n’a pas de budget pour payer des gardes forestiers. »

La législation péruvienne interdit l’exportation « d’espèces protégées, de biens culturels ou naturels ». Hélas, il est possible de trouver ce type de biens et d’espèces (animal fossilisé par exemple) dans les marchés. Ils seront bien entendu confisqués et l’exportateur sanctionné en cas d’abus.machu-picchu-1569324_1280.jpg

Sources: Globe Rêveur,France DiplomatieUNWTOWTTCProtected PlanetRoutardPetit Futé

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